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BURUNDI-Organisation internation pour les droits de l’homme INERNATIONAL CRISIS GROUP: Thierry Vircoulon d’International Crisis Group (ICG)

BURUNDI-Organisation internation pour les droits de l'homme INERNATIONAL CRISIS GROUP: Thierry Vircoulon d’International Crisis Group (ICG)  dans VIDEOS du blog crumb Thierry Vircoulon d’International Crisis Group (ICG) : « Le procureur général joue sur les mots » 

Analyste auprès d’ICG, Thierry Vircoulon suit de près la situation au Burundi. Il estime que la parole officielle est en train de perdre sa crédibilité. Pour lui, une politique de déni est une politique d’aveu. Plus on nie, plus on donne l’impression de vouloir cacher quelque chose.

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Thierry Vircoulon d’International Crisis Group (ICG) ¢Iwacu

Comment définissez-vous le concept « exécution extrajudiciaire » ?
Littéralement, une exécution extrajudiciaire est une exécution qui n’est pas décidée par les instances judiciaires. Mais la définition communément admise en droit international va plus loin : une exécution extrajudiciaire est une « exécution commise en dehors du processus judiciaire par ou avec le consentement d’agents publics ».1 Cela signifie qu’une exécution extrajudiciaire n’est pas forcément commise par un agent public, mais peut l’être par une personne privée qui aurait reçu une telle instruction d’un agent public. Par ailleurs, il ne faut pas confondre « assassinats ciblés » et « exécutions extrajudiciaires », le second concept est plus large que le premier.

Malgré les enquêtes menées par les organisations internationales, la société civile et les médias burundais, le Procureur général de la République Valentin Bagorikunda déclare qu’aucune exécution extrajudiciaire n’a eu lieu. Comment appréciez-vous ces faits ?
Je crois que le procureur joue sur les mots car en même temps qu’il déclare qu’il n’y a eu aucune exécution extrajudiciaire au Burundi, il reconnaît l’existence d’homicides par certains gradés des corps de sécurité. Sa déclaration s’inscrit dans le droit fil des contradictions de la déclaration du gouvernement burundais sur la sécurité au mois d’octobre 2011. En même temps qu’il déclare avoir la situation sécuritaire bien en main, le gouvernement énumère une liste impressionnante d’assassinats de chefs et sous-chefs de collines et d’arrestations de personnes avec des armes de guerre. Le discours des autorités burundaises est un discours de déni qui est plein de contradictions.

Le Procureur général de la République reconnaît cependant l’existence de cas d’homicides par certains hauts gradés des corps de sécurité. Qu’en est-il de la responsabilité de l’Etat face aux actes de ses agents dans l’exercice de leurs fonctions ?
En matière de responsabilité de l’Etat, la question qui se pose est de savoir si l’acte illégal commis est détachable ou non du service, c’est-à-dire s’il a été commis dans le cadre, pour et en raison du service. Par conséquent, la responsabilité de l’Etat peut ou peut ne pas être engagé par les actes illégaux commis par des agents publics. Cela est à apprécier en fonction des circonstances du délit. Toutefois, les victimes ou leurs parents peuvent toujours se retourner contre l’Etat pour exiger des dommages et intérêts. Le juge appréciera le bien-fondé de leur requête. Par contre, les juridictions internationales font généralement une interprétation très large de la responsabilité de l’Etat pour des actions privées et les victimes ou parents des victimes pourraient trouver là un recours si elles sont déboutées par les juridictions nationales.

Le président Pierre Nkurunziza met en garde tous ceux qui n’abondent pas dans le sens du Procureur de la République. D’après vous, qu’augure cette prise de position présidentielle ? Quelles peuvent être les conséquences de cette situation sur le plan international ?
Les conséquences de cette situation sont de plusieurs ordres. D’une part, la parole officielle est en train de perdre sa crédibilité. Une politique de déni est une politique d’aveu. Plus on nie, plus on donne l’impression de vouloir cacher quelque chose. On le voit actuellement avec le président syrien qui ne cesse de dire aux médias qu’il contrôle son pays, alors que l’insurrection s’étend jusqu’à la capitale. Par ailleurs, l’image internationale du Burundi se dégrade : elle se dégrade dans les instances internationales qui prennent les droits de l’Homme au sérieux, comme le Haut-commissariat aux droits de l’homme à Genève ou l’Union européenne, et elle se dégrade aussi auprès des bailleurs et des investisseurs qui savent aussi décrypter une politique de déni.

Selon vous la déclaration du procureur n’a rien arrangé …
Elle fait en réalité monter la suspicion et il est dommage que le gouvernement n’ait pas confié cette enquête à la Commission nationale des droits de l’Homme qui a une crédibilité bien plus affirmée. Il ne faut pas oublier que la définition des exécutions extrajudiciaires implique non seulement les auteurs mais aussi « ceux qui consentent à ces crimes », c’est-à-dire les donneurs d’ordre ou tout simplement les responsables qui tolèrent ces crimes. La dissociation entre ce que font des agents publics et leurs supérieurs hiérarchiques n’est pas aussi simple que cela. C’est ce principe de responsabilité du dirigeant qui a amené Thomas Lubanga en tant que chef de l’UPC et Jean-Pierre Bemba en tant que chef du MLC devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

 

6 September, 2012 à 12:18 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI-SOCIETE CIVILE:Réaction du Délégue généralde FORSC Pacifique INININAHAZWE.

FORSC : « Nous n’avons pas le droit de recourir encore une fois aux armes » 

« Utiliser la violence, plonger, encore une fois, le Burundi dans une guerre, signifie multiplier des orphelins et des veuves, ainsi que détruire le peu d’infrastructures qui nous restent, alors que nous sommes le 3ème pays le plus pauvre du monde », s’insurge Pacifique Nininahazwe, délégué général du FORSC, après la déclaration d’Aloys Nzabampema de reprendre les armes contre le pouvoir actuel.

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Pacifique Nininahazwe : « Si quelqu’un pense récupérer le pouvoir par les armes, la société civile sera parmi ceux qui vont s’y opposer. » ©Iwacu

Le délégué général du Forum pour le renforcement de la société civile (FORSC) souligne que toute tentative de récupérer le pouvoir par les armes est inadmissible au Burundi.

Tout en précisant que la société civile est contre l’usage de la force quelle que soit l’ampleur des revendications, M.Nininahazwe rappelle que si quelqu’un pense récupérer le pouvoir par les armes, la société civile sera parmi ceux qui vont s’y opposer.

« Une manœuvre du pouvoir »

De son côté, l’Alliance des démocrates pour le changement (ADC-Ikibiri), indique que ces menaces de Nzabampema constituent une manœuvre du pouvoir en place pour semer la confusion dans le pays. Léonce Ngendakumana, président de l’ADC-Ikibiri, souligne que ces agissements viseraient à ternir l’image de la coalition comme quoi elle emprunte la voie de la guerre. Et de cette façon, précise-t-il, le pouvoir peut commencer à arrêter les membres de cette coalition, voire recourir aux assassinats de tous ceux qui seront soupçonnés de collaborer avec ce soi-disant mouvement rebelle d’Aloys Nzabampema.

En affirmant que tous les responsables du parti FNL pro Agathon Rwasa nient toute collaboration, M. Ngendakumana signale qu’il ne serait pas surprenant que le pouvoir en place s’adonne à un tel exercice alors que le pays se trouve face à des échéances importantes. Il s’agit entre autres de la révision de certains textes comme la Constitution, le code électoral, la loi communale, la loi sur la presse, etc.

C’est aussi selon lui, une manœuvre du pouvoir pour continuer à créer des ailes au sein des partis politiques qu’il croit favorables à lui.

Léonce Ngendakumana réaffirme que le parti FNL d’Agathon Rwasa reste membre à part entière de la coalition ADC-Ikibiri. Il promet de suivre cette question de près pour éviter la déstabilisation politique de la coalition et l’arrestation de personnes que l’on retrouve sans vie le lendemain.

Cependant, il rappelle au gouvernement que si la situation continue à s’empirer et que si des personnes continuent à être massacrées, à être contraintes de rester en exil, à vivre en prison, etc. Il y aura accumulation de frustrations qui pourraient engendrer de mauvais agissements.

6 September, 2012 à 12:09 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI-SECURITE:FNL d’Agathon RWASA parti politique ou voix de la rébellion?

C’est ce que pas mal de Citoyens Burundais se posent après qu’un ex-Major des Forces de l’ État Major ait annoncé via la Radio RSF BONESHA FM Lundi le 3 septembre 2012 dans une interview que les FNL vont reprendre les armes pour chasser le gouvernement de NKURUNZIZA et de ses collaborateurs parce qu’il ne cesse de tuer ses membres et le peuple Burundais et aussi encore l’injustice,les arrestations arbritaire des mebres de partis de l’ADC-IKIBIRI et les pillages des biens du pays.Il prétend aussi qu’il est le Général le chef de la branche Militaire du FNL il s’appelle Aloys NZABAMPEMA.Suivez l’intégral de l’interview via le journal hedomaire IWACU-BURUNDI:

Le Général Aloys Nzabampema, au nom de l’État-Major général des FNL annonce dans une déclaration n°001/2012 ” avoir décidé de combattre militairement le Gouvernement au sein de l’organisation dénommée FNL ubugabo burihabwa. “

Par ailleurs, la formation politique lance un appel ” à tout le peuple burundais à la résistance afin de ne pas périr sans secours sous le glaive du Cndd-Fdd pour ainsi empêcher le Cndd-Fdd de précipiter le pays dans le gouffre ! “
Enfin, à la communauté internationale, le FNL Ubugabo burihabwa demande ” de sortir de son silence quand [nous] sommes  massacrés comme des bêtes sauvages, sinon les Burundais risqueront de considérer qu’ils n’ont rien fait pour assister la population en péril. “

Les raisons qui motivent cette reprise des armes annoncées sont notamment :
- dans le domaine de la gouvernance sociopolitique : les assassinats, le bradage des deniers publics, la corruption, les malversations économiques, l’impunité, la destruction des partis politiques de l’opposition, le harcèlement et l’emprisonnement des journalistes et des membres de la Société civile, l’expulsion des diplomates et fonctionnaires des organisations internationales (cas de Mc Asky, Nureldin Satti, Mahmoud Yussef, Charles Petri, Neela Goshal et de Jozef Weiss), l’armement des Imbonerakure
- dans le domaine de la Sécurité et des Droits de l’Homme : mise en œuvre depuis 2005 d’une politique d’extermination des membres du FNL dans une campagne baptisée “mukube ” (traduction donnée : traquez-les )
- dans le domaine de la justice : le nombre de prisonniers politiques a augmenté, l’impunité commis par les membres du Cndd-Fdd est la règle (cf. les dossiers Manirumva, Gatumba, Muyinga, Kinama), le recrutement des magistrats inféodés au parti au pouvoir qui rendent des procès partiaux pour plaire au pouvoir
-  par ailleurs, les élections de mai 2010 ont été fraudées, la victoire du FNL et le parti lui-même confisqués

Mais les FNL d’Agathon Rwasa rejettent toute responsabilité dans les récentes attaques à Bubanza.L’aile des FNL dirigée par Agathon Rwasa nie pourtant, en bloc, via son porte-parole, vouloir reprendre les armes.                                                      JPEG - 71.5 ko

D’après Aimé Magera, porte-parole du FNL d’Agathon Rwasa, tout cela n’est qu’un montage du pouvoir Cndd-Fdd en complicité avec le Général Nzabampema. M. Magera, fidèle d’Agathon Rwasa, parle d’une volonté du gouvernement actuel de continuer à persécuter les membres de ce parti.
« Les FNL constituent un parti politique. On a déposé les armes, on n’est pas comme le Cndd-Fdd qui garde une branche armée, les Imbonerakure (la ligue des jeunes de ce parti au pouvoir,Ndlr) », se défend M. Magera.

« Nous ne sommes pas dans l’optique de faire la guerre au gouvernement, du moins militairement, mais nous le combattons par les idées. Nous voulons la restitution de notre parti », martèle Aimé Magera.

Selon lui, le parti d’Agathon Rwasa ne va plus reprendre les hostilités. « C’est toujours de la manipulation. Le gouvernement veut justifier les récents massacres opérés et les répressions qui s’en ont suivies », fait-il savoir.

Signalons qu’Agathon Rwasa, à travers une cassette audio envoyée aux médias burundais, ce 3 septembre, fustige différentes exécutions qu’il qualifie d’extrajudiciaires. Selon lui, ces tueries ne visent essentiellement que les membres de son parti. Dans son message, il n’a pas parlé de lutte armée contre le pouvoir du Cndd-Fdd.

Rappelons que ce Général Aloys NZABAMPEMA a déclaré que il ne s’alliera jamais avec le pouvoir en place et que il ne travaille pas avec Alexis SINDUHIJE président du parti M.S.D aujourd’hui en éxil et que lui il n’est pas comme d’autres comme le Colonel Pierre KABIRIGI qu’ils verront de ceux qui sont capable d’accomplir sur le terrain.

Comme le noir Anglais l’a dit WAIT AND SEE  (ATTENDONS ET NOUS VERRONS). Et moi je dis  “”<<STRIVE US IN WAITING THE FUTURE AND WE SHALL  SEE>>”" (EFFORCONS NOUS EN ATTENDONS CE QUI VAS SE PASSER L’AVENIR NOUS LE DIRA).

 

 

6 September, 2012 à 12:03 | Commentaires (0) | Permalien


FMI:Etudes économique et financière dans les pays du Subsahrèrienne

http://www.imf.org/external/french/pubs/ft/reo/2011/afr/sreo0411f.pdf

1 September, 2012 à 16:44 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI-Elections:Un scrutin sous haute tension

Lundi, plus de 3 millions de Burundais sont appelés aux urnes pour élire leur président. Peu de suspens cependant, seul un candidat reste en lice, le président sortant, Pierre Nkurunziza. Les six candidats de l’opposition se sont retirés en dénonçant des fraudes aux élections communales de mai.

Les éléctions au BURUNDI mm si en 2010 ont été pas bien organisées au point de la vue International et de l’Opposition Burundais  le BURUNDI ne se présentepa s bien au point des secteurs de vie du pays comme le président l’avait bien promis aux Burundais.

Aux points de vue des analystes et experts internationaux indépendants que ça soient Burundais ou étrangers constatent que le BURUNDI se présente dans une situation désagréable faute de débats politiques entre l’état,les sociétés civiles et l’Opposition Burundais qui a boycotté les éléctions de 2010.

<<Un bon entendeur salut”>> à vous d’en choisir la voix comme le philosophe l’a dit et sans oublier qu’un sage Burundais qui a connu les colonialistes Belges l’a dit bien à un journal Burundais “”<< L’OMBRE DU PASSE RISQUE DE NOUS DEPASSER>>”"

Un scrutin sous haute tension ]

1 September, 2012 à 15:25 | Commentaires (0) | Permalien


RWANDA:Rwanda soutient Ntaganda France 24 du 08/06/2012.wmv

KAGAME en personne est accusé par des anciens membres des corps de Défenses Rwandais et par les Congolais de soutenir un rebel qui est connu sous le nom de Général  Bosco NTAGANDA qui seait recherché par l’HAYE pour crime de guerre,crime contre l’Humanité et participation avec Force des enfants mineurs congolais à la guerre et que celui-ci serait orginaire du RWANDA er ex-membre du FPRYouTube Preview Image.

1 September, 2012 à 13:49 | Commentaires (0) | Permalien


USA-NASA:L’étoile Neil Armstrong s’est éteinte

VIDEONeil Armstrong, premier homme sur la lune L’astronaute américain Neil Armstrong, premier homme à avoir marché sur la lune, est mort à l’âge de 82 ans, a annoncé samedi la chaîne de télévision américaine NBC News.

L’astronaute américain Neil Armstrong, premier homme à avoir marché sur la Lune le 20 juillet 1969 en prononçant la phrase célèbre “c’est un petit pas pour l’homme mais un bond de géant de l’humanité”, est mort à l’âge de 82 ans. L’astronaute est mort de complications après une opération cardiovasculaire, a annoncé samedi sa famille qui a salué “un héros américain contre son gré” qui a “servi sa nation avec fierté, comme pilote de la marine, pilote d’essai, puis astronaute”.

Neil ArmstrongUSA-NASA:L'étoile Neil Armstrong s'est éteinte  pict_441350Embarqués à bord de la navette Apollo 11, Neil Armstrong et son co-équipier Buzz Aldrin avaient marché sur la Lune le 20 juillet 1969 (02H56 en heure GMT le 21 juillet), sous les yeux admiratifs de 500 millions de téléspectateurs. Le troisième membre de l’équipage Michael Collins était resté dans le module de commande resté en orbite autour de la Lune.

“Nous nous sommes entraînés ensemble et nous étions aussi de bons amis, nous serons toujours liés par notre participation à la mission Apollo 11″, a réagi Buzz Aldrin, 82 ans, affirmant que Neil allait “manquer”. Neil Armstrong “était le meilleur et il va terriblement me manquer”, a ajouté Michael Collins, 81 ans.

La famille de Neil Armstrong a pour sa part déclaré : “A tous ceux qui pourraient se demander comment lui rendre hommage, nous avons une simple requête. Honorez son exemple de service, de réussite et de modestie et la prochaine fois que vous marchez un soir de nuit claire et que vous voyez la Lune, souriez en vous-même, pensez à Neil Armstrong et faites-lui un clin d’oeil”.

John Glenn, 81 ans, qui a effectué le premier vol orbital américain, a rendu hommage à “l’audace” d’Armstrong qui, a-t-il rappelé, avait “passé son brevet de pilote avant son permis de conduire”.

Le président des Etats-Unis Barack Obama, se disant “profondément attristé”, a salué la mémoire de l’astronaute : “Neil était parmi les plus grands héros américains, pas seulement de l’époque actuelle, mais de tous les temps”.

Son rival républicain à l’élection présidentielle américaine Mitt Romney a affirmé que “la Lune pleurait son premier fils terrien”.

Neil Armstrong avait été chargé de commander la première mission lunaire américaine à bord de la capsule Apollo 11. Il s’était posé sur la Lune à bord du module Eagle en juillet 1969, et avait assuré sa place dans l’Histoire en déclarant, alors qu’il foulait le sol lunaire : “C’est un petit pas pour l’homme mais un bond de géant de l’humanité”.

Cet homme modeste était instantanément devenu une icône de l’odyssée de l’espace.

Il avait ensuite peu parlé en public, fuyant micros et caméras, et vivait depuis des dizaines d’années dans une ferme reculée de l’Ohio (nord). L’an dernier, au cours d’un entretien filmé en Australie, cet homme discret avait dit : “Je pensais que nous avions 90% de chances de retourner sains et saufs sur Terre à l’issue de ce vol mais seulement 50% de chances de nous poser (sur la Lune) lors de cette première tentative”.

L’astronaute était né le 5 août 1930 à Wapakoneta, dans l’Ohio (nord). Le jeune Armstrong est fasciné dès son enfance par les avions. Il prend des cours de pilotage à 15 ans et obtient son brevet de pilote un an plus tard. Plus tard, il devient pilote de l’aéronavale et effectue 78 missions pendant la guerre de Corée.

Armstrong étudie aussi l’ingéniérie aéronautique à l’université de Purdue (Indiana, nord) et obtient une maîtrise dans cette même discipline à l’université de Californie du Sud.

En 1955, il devient pilote d’essai et vole sur 50 différents types d’avion. Sept ans après, il est sélectionné par la Nasa, l’agence spatiale américaine, pour devenir astronaute.

En septembre 1966, il effectue un vol avec David Scott pour la mission Gemini 8. Le vaisseau s’amarre à un autre véhicule non habité, réalisant le premier amarrage orbital de deux modules spatiaux.

Puis ce sera la mission Apollo 11 et l’entrée de Neil Armstrong dans l’Histoire. Il y a quelques années, il était revenu sur ses pas légendaires : “il n’y avait pas de poussière quand on donnait un coup de pied”.

En 2009, Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins avaient saisi l’occasion d’une de leurs rares apparitions communes en public au Musée de l’Air et de l’Espace à Washington, pour plaider en faveur de futures missions sur Mars, la planète rouge.

 

26 August, 2012 à 10:47 | Commentaires (1) | Permalien


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20 August, 2012 à 18:42 | Commentaires (0) | Permalien


RWANDA:Paul Kagame sans détours

Paul Kagame sans détours

Ses détracteurs disent de lui qu’il est autoritaire, distant et calculateur. Mais, derrière cette réputation sans nuances, qui est vraiment Paul Kagame ? Pour la première fois, le tout-puissant et mystérieux président du Rwanda a accepté de se dévoiler. Durant quelques jours, notre reporter l’a accompagné dans son quotidien.

REPORTERS
Par Marc PERELMAN

Paul Kagame est un personnage mystérieux, secret et controversé. Le président rwandais, l’homme fort du pays depuis le génocide de 1994, n’aime guère se laisser approcher. Il a accepté de faire une exception pour France 24 et nous a laissé le suivre pendant une semaine. Visites de terrain au volant de sa voiture blindée, séances de travail à la présidence, entretiens avec des diplomates, cérémonies officielles, discussions chez lui, et même quelques moments d’intimité avec sa famille et ses amis. Pour parler encore et encore de ce nouveau Rwanda qu’il tente de faire émerger au forceps sur les cendres du génocide, en mettant l’accent sur la santé, le logement et l’éducation. Le développement comme recette pour oublier les tensions ethniques entre Hutus et Tutsis. Avec pour modèle les tigres asiatiques qui ont donné priorité à l’économie avant la démocratie à la sauce occidentale.

Kagame ne veut plus parler des tensions avec la France et se veut résolument pragmatique. Il courtise les donateurs occidentaux qui contribuent à hauteur de 40% du budget rwandais et saluent la bonne gouvernance du pays, notamment la lutte contre la corruption. Ce nationaliste rêve toutefois de pouvoir se débarrasser de cette dépendance envers l’Occident. Lors de notre séjour se déroulent les cérémonies du cinquantenaire de l’indépendance. Mais pour Kagame, la véritable indépendance ne date pas du départ du colonisateur belge en 1962, mais de la fin du génocide en 1994. Une vision qui n’est partagée par tous, notamment par les soutiens de l’ancien régime dominé par les Hutus qui l’accusent de représenter un pouvoir avant tout tutsi. Une notion qu’il rejette, affirmant que les Rwandais sont désormais unis, au-delà des leur appartenance ethnique.

Au fur et à mesure du reportage se dessine un homme différent, plus ouvert, surtout plus passionné que l’homme public au débit monocorde. Quelqu’un qui, certes, n’aime guère aborder des sujets qui fâchent comme le rôle trouble de son pays en République Démocratique du Congo ou les carences de la démocratie au Rwanda. Mais qui n’esquive pas la discussion et retrouve volontiers des accents anticolonialistes pour dénoncer les critiques de l’Occident ou des Nations Unies.

Lui qui est habité par l’action politique laisse même entrevoir une vie après la politique. Son second et – en théorie dernier – mandat se termine en 2017 et il aura alors 60 ans. Et si on lui prête parfois l’intention de changer la Constitution pour se représenter, comme nombre de ses pairs, il le nie farouchement. Et semble presque impatient d’être à la retraite. Reste à voir s’il tiendra parole…

20 August, 2012 à 18:22 | Commentaires (0) | Permalien


Birmanie: des voix s’élèvent pour dénoncer l’islamophobie ordinaire

Il y a peu, Nay Phone Latt était un combattant de la liberté face à l’ancien régime militaire birman. Mais le blogueur est désormais la cible de virulentes critiques : il ose s’élever contre l’islamophobie qui s’exprime ouvertement dans son pays.

La voix du jeune homme de 32 ans, qui a passé quatre ans derrière les barreaux, est l’une des rares à émerger dans le concert des discours haineux ayant proliféré après les violences meurtrières entre bouddhistes et musulmans dans l’Etat Rakhine (nord-ouest).

“La plupart des (usagers de) Facebook critiquent ma neutralité, ils veulent que je prenne le parti des Rakhines”, principalement bouddhistes, explique à l’AFP celui qui a récemment dénoncé le risque de “génocide” en Birmanie.

Le blogueur avait été condamné pour son soutien à la “révolte Safran” menée par des moines bouddhistes en 2007, avant d’être libéré en janvier dernier avec des centaines d’autres prisonniers politiques.

Sa popularité a toutefois été sévèrement mise à mal par un dossier qui renvoie non seulement à la question religieuse, mais aussi aux problèmes ethniques nationaux et au flot d’immigration en provenance d’Inde à l’époque de la colonisation britannique.

Une photo de lui utilisée pendant la campagne pour sa libération, montrant ses amis avec son patronyme écrit sur la paume de leurs mains, a circulé sur internet. Le nom a été barré et remplacé par le mot “kalar”, terme hautement péjoratif employé pour qualifier les musulmans.

Il ne renonce pas pour autant, convaincu que la haine ambiante pourrait conduire à des “combats sans fin”.

Pour Nyi Lynn Seck, blogueur lui aussi, qui a dénoncé les commentaires sur Facebook d’un responsable du gouvernement, la désinformation alimente dangereusement cette colère. “Certains propagent intentionnellement de fausses nouvelles”, regrette-t-il, plaidant pour une “surveillance” des sites internet.

Les violences communautaires ont fait environ 80 morts en juin dans l’Etat Rakhine, selon un bilan officiel que des ONG jugent sous-estimé. Plusieurs autres personnes ont été tuées début août dans de nouveaux incidents.

Des défenseurs des droits de l’Homme accusent les forces de sécurité birmanes d’abus, en particulier à l’égard des Rohingyas, minorité musulmane apatride qui ne fait pas partie des groupes ethniques reconnus par Naypyidaw. Et l’ONU s’est ouvertement inquiétée d’une répression visant la communauté musulmane.

Le gouvernement rejette ces accusations, qui font planer une ombre sur les réformes spectaculaires entreprises depuis la dissolution de la junte en 2011. Mais sa solution pour les 800.000 Rohingyas, considérés par beaucoup de Birmans comme des immigrés illégaux, se limite aux camps de réfugiés ou à l’expulsion.

“De jeunes blogueurs qui cherchent à aborder la question de façon objective devraient être applaudis”, estime Matthew Smith, de l’organisation américaine Human Rights Watch. “La protection des droits de l’Homme repose parfois sur des voix courageuses prêtes à se faire entendre malgré la pression sociale. C’est le cas actuellement”.

L’une d’entre elles est celle de l’humoriste et ex-détenu politique Zarganar, qui a le premier plaidé pour des droits égaux pour tous les habitants de ce pays majoritairement bouddhiste, “quelles que soient leur religion ou leur appartenance ethnique”.

Mais d’autres militants pour la démocratie ont d’abord relevé que les Rohingyas ne faisaient pas partie des minorités officielles. Et même le chef de l’opposition Aung San Suu Kyi n’a pas véritablement pris la défense de ceux que l’ONU considère comme l’une des minorités les plus persécutées de la planète.

Aye Lwin, responsable du Centre islamique de Birmanie, est malgré tout satisfait que le prix Nobel de la paix ait appelé à une distribution équitable de l’aide entre bouddhistes et musulmans. Une position tranchée en faveur des Rohingyas aurait été “pour elle un coup fatal sur le plan politique”, admet-il.

Reste à promouvoir, sur la durée, un vrai dialogue. “Mais ça va prendre du temps. Beaucoup de mal a été fait”.

© ANP/AFP

  • Birmanie: des voix s'élèvent pour dénoncer l'islamophobie ordinaire photo_1345189095580-1-0

    Il y a peu, Nay Phone Latt était un combattant de la liberté face à l’ancien …
18 August, 2012 à 11:19 | Commentaires (0) | Permalien


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