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BURUNDI avec ses sombres démons

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Le BURUNDI est devenu le theatre des atrocités,des horreurs comis ; Un Burundi qui pourtant nous pourtant nous promettait un peu d’éspoir pour le futur,Tous cela se passe sur le regard de la Bélgique,Qu’elle ne vienne pas demain dans le futur nous dire qu’elle n’était pas au courant de la psychopatie du président Nkurunziza et sa clique. Deux ans viennent de s’écouler sans publier un article sur le BURUNDI,Dépuis rien n’a changé au contraire tous est entrain de s’éffrondre.                  

                                              L’économie Burundaise ne cesse de perdre sa place dans le mondd,placant le Burundi comme le deuxieme pays le plus pauvre au monde.Au BURUNDI,on a des meuilleurs Docteurs en médécine en Afrique ,c’impossible de récourir a une chirugie.Au Kenya,les meuillers docteur de ce pays qui ne cesse de nous montrer ses talents sur les marchés Africaine et International sont les Docteurs professionelles originaire du petit pays des hauts plateux le BURUNDI. 

Le président Nkurunziza a un seul agenda,et cela a toujours été lew cas il suffit d’ouvrir les yeux,comme je le disais le sois disant Président a vie n’a qu’un seul et unique agenda rester au pouvoir a vie a n’importe quel prix quid a continuer a exterminer ses opposants,des jeunes contre le 3eme mandat.YouTube Preview Image

La Belgique continue de soutenir le groupe Nkurunziza,Elle ne s’est jamais inquitée des maleurs du peuople Burundais,le passé nous a en été témoin.La France en mode sauveur a tenté d’essayer de financer la clique de Bujumbura,si il n’y avait pas YouTube Preview Image    le Rwanda du président Kagame,seul Dieu sait combien de millions Hutus,Tutsis,Bantus,Albinos,Mulenges,Rwandais,Congolais,Chinois,Japonais,et d’autres auront perits. La question sur les lévres des Burundais dans toutes les diasporas du monde combien de corps la Belgique et l’Union Européenne attend pour stopper le préedient et son groupe a la Staliniste Russe?Le futur nous le dira,Un bon entendeur salut.

BURUNDI:Marché centrale de Bujumbura en cendre Incident ou Acte criminel?

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Marché Centrale de Bujumbura en flamme!!!!!!!!!!      BURUNDI:Marché centrale de Bujumbura en cendre Incident ou Acte criminel? dans VIDEOS du blog 251828_322577111175316_820144983_n

Tous commence dans la matinée de ce dimanche passé le 27 Janvier 2013 lorsque une fumée commence à sortir des locaux.Nulle ne peut préciser exactement l’endroit exact u elle a commencé à s’échapper;certains disent qu’elle est venue de la pétite partie u l’on repasse les habits de hommes, femmes  et enfants et d’autres de la pétite  partie u l’on vent des haricots nulle ne peut le confirmer.

La police anti-incendiaire section Aéoroport International avec leur  camoin de pompier est arrivé à 08h pille mais elle est resté dans l’impuissance de faire quelque chose puisque l’incendie a commencé à 06h cinq.

Aujourd’hui plusieurs versions sur cette incident survenu ce dimanche dernier mais le  1er vice-président de la République a mis en oeuvre une commission chargé des investigations sur ce drame alors la questions que les acteurs politiques se posent beaucoup de questions sur la nature de ce incidentnotamm ent aussi les commerçants,les sociétés civils et la presse Burundaise.

Une source contacté par la rédaction du blog de Gratien RUKINDIKIZA BurundiNews.fr révéle que certains commerçant savaient ceux quia vaient se passer puisque ils ont meme aleter certains de leur collegues qu’un incident aller ravager tous le marché qu’ils dévaient faire comme eux rétirés leurs marchandises sans tarder que c ‘était prévu pour ce vendredi dernier le 25 Janvier 2013 mais beaucoup ne l’ont pas cru vu que ce jour rien ne s’est passé ,mais après seulement deux jours;le deuxième jour seulement l’incident s’est déclaré ravagant tous le marché.

Qujourd’hui encore personne n’q le droit d’entre ,malgrès que tous le marché est en cendre,les commerçant demandent qu’ils puissent entrer et récuperer leurs argent qu’ils ont conservé soigneusement parce qu’ils pensent qu’il n’a pas été toucher. Aussi certains commerçants disent que la Police au moment u ils essayaient de sauver des marchandises non encore atteint par la fumée certains policiers leur ont volé leur marchandises.

Rappelons que le Marché Central de Bujumbura a été mise en marche en 1994 par le président Cyprien NTARYAMIRA qui a été assassiné cette mm année et qu’on peut voir sur la photo ci-dessous au cours de l’événement sur l’inauguration prenant parole:Photo: inauguration du marche central de bujumbura en 1994 par le President cyprien Ntaryamira

BURUNDI-Organisation internation pour les droits de l’homme INERNATIONAL CRISIS GROUP: Thierry Vircoulon d’International Crisis Group (ICG)

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BURUNDI-Organisation internation pour les droits de l'homme INERNATIONAL CRISIS GROUP: Thierry Vircoulon d’International Crisis Group (ICG)  dans VIDEOS du blog crumb Thierry Vircoulon d’International Crisis Group (ICG) : « Le procureur général joue sur les mots » 

Analyste auprès d’ICG, Thierry Vircoulon suit de près la situation au Burundi. Il estime que la parole officielle est en train de perdre sa crédibilité. Pour lui, une politique de déni est une politique d’aveu. Plus on nie, plus on donne l’impression de vouloir cacher quelque chose.

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Thierry Vircoulon d’International Crisis Group (ICG) ¢Iwacu

Comment définissez-vous le concept « exécution extrajudiciaire » ?
Littéralement, une exécution extrajudiciaire est une exécution qui n’est pas décidée par les instances judiciaires. Mais la définition communément admise en droit international va plus loin : une exécution extrajudiciaire est une « exécution commise en dehors du processus judiciaire par ou avec le consentement d’agents publics ».1 Cela signifie qu’une exécution extrajudiciaire n’est pas forcément commise par un agent public, mais peut l’être par une personne privée qui aurait reçu une telle instruction d’un agent public. Par ailleurs, il ne faut pas confondre « assassinats ciblés » et « exécutions extrajudiciaires », le second concept est plus large que le premier.

Malgré les enquêtes menées par les organisations internationales, la société civile et les médias burundais, le Procureur général de la République Valentin Bagorikunda déclare qu’aucune exécution extrajudiciaire n’a eu lieu. Comment appréciez-vous ces faits ?
Je crois que le procureur joue sur les mots car en même temps qu’il déclare qu’il n’y a eu aucune exécution extrajudiciaire au Burundi, il reconnaît l’existence d’homicides par certains gradés des corps de sécurité. Sa déclaration s’inscrit dans le droit fil des contradictions de la déclaration du gouvernement burundais sur la sécurité au mois d’octobre 2011. En même temps qu’il déclare avoir la situation sécuritaire bien en main, le gouvernement énumère une liste impressionnante d’assassinats de chefs et sous-chefs de collines et d’arrestations de personnes avec des armes de guerre. Le discours des autorités burundaises est un discours de déni qui est plein de contradictions.

Le Procureur général de la République reconnaît cependant l’existence de cas d’homicides par certains hauts gradés des corps de sécurité. Qu’en est-il de la responsabilité de l’Etat face aux actes de ses agents dans l’exercice de leurs fonctions ?
En matière de responsabilité de l’Etat, la question qui se pose est de savoir si l’acte illégal commis est détachable ou non du service, c’est-à-dire s’il a été commis dans le cadre, pour et en raison du service. Par conséquent, la responsabilité de l’Etat peut ou peut ne pas être engagé par les actes illégaux commis par des agents publics. Cela est à apprécier en fonction des circonstances du délit. Toutefois, les victimes ou leurs parents peuvent toujours se retourner contre l’Etat pour exiger des dommages et intérêts. Le juge appréciera le bien-fondé de leur requête. Par contre, les juridictions internationales font généralement une interprétation très large de la responsabilité de l’Etat pour des actions privées et les victimes ou parents des victimes pourraient trouver là un recours si elles sont déboutées par les juridictions nationales.

Le président Pierre Nkurunziza met en garde tous ceux qui n’abondent pas dans le sens du Procureur de la République. D’après vous, qu’augure cette prise de position présidentielle ? Quelles peuvent être les conséquences de cette situation sur le plan international ?
Les conséquences de cette situation sont de plusieurs ordres. D’une part, la parole officielle est en train de perdre sa crédibilité. Une politique de déni est une politique d’aveu. Plus on nie, plus on donne l’impression de vouloir cacher quelque chose. On le voit actuellement avec le président syrien qui ne cesse de dire aux médias qu’il contrôle son pays, alors que l’insurrection s’étend jusqu’à la capitale. Par ailleurs, l’image internationale du Burundi se dégrade : elle se dégrade dans les instances internationales qui prennent les droits de l’Homme au sérieux, comme le Haut-commissariat aux droits de l’homme à Genève ou l’Union européenne, et elle se dégrade aussi auprès des bailleurs et des investisseurs qui savent aussi décrypter une politique de déni.

Selon vous la déclaration du procureur n’a rien arrangé …
Elle fait en réalité monter la suspicion et il est dommage que le gouvernement n’ait pas confié cette enquête à la Commission nationale des droits de l’Homme qui a une crédibilité bien plus affirmée. Il ne faut pas oublier que la définition des exécutions extrajudiciaires implique non seulement les auteurs mais aussi « ceux qui consentent à ces crimes », c’est-à-dire les donneurs d’ordre ou tout simplement les responsables qui tolèrent ces crimes. La dissociation entre ce que font des agents publics et leurs supérieurs hiérarchiques n’est pas aussi simple que cela. C’est ce principe de responsabilité du dirigeant qui a amené Thomas Lubanga en tant que chef de l’UPC et Jean-Pierre Bemba en tant que chef du MLC devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

 

BURUNDI-SOCIETE CIVILE:Réaction du Délégue généralde FORSC Pacifique INININAHAZWE.

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FORSC : « Nous n’avons pas le droit de recourir encore une fois aux armes » 

« Utiliser la violence, plonger, encore une fois, le Burundi dans une guerre, signifie multiplier des orphelins et des veuves, ainsi que détruire le peu d’infrastructures qui nous restent, alors que nous sommes le 3ème pays le plus pauvre du monde », s’insurge Pacifique Nininahazwe, délégué général du FORSC, après la déclaration d’Aloys Nzabampema de reprendre les armes contre le pouvoir actuel.

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Pacifique Nininahazwe : « Si quelqu’un pense récupérer le pouvoir par les armes, la société civile sera parmi ceux qui vont s’y opposer. » ©Iwacu

Le délégué général du Forum pour le renforcement de la société civile (FORSC) souligne que toute tentative de récupérer le pouvoir par les armes est inadmissible au Burundi.

Tout en précisant que la société civile est contre l’usage de la force quelle que soit l’ampleur des revendications, M.Nininahazwe rappelle que si quelqu’un pense récupérer le pouvoir par les armes, la société civile sera parmi ceux qui vont s’y opposer.

« Une manœuvre du pouvoir »

De son côté, l’Alliance des démocrates pour le changement (ADC-Ikibiri), indique que ces menaces de Nzabampema constituent une manœuvre du pouvoir en place pour semer la confusion dans le pays. Léonce Ngendakumana, président de l’ADC-Ikibiri, souligne que ces agissements viseraient à ternir l’image de la coalition comme quoi elle emprunte la voie de la guerre. Et de cette façon, précise-t-il, le pouvoir peut commencer à arrêter les membres de cette coalition, voire recourir aux assassinats de tous ceux qui seront soupçonnés de collaborer avec ce soi-disant mouvement rebelle d’Aloys Nzabampema.

En affirmant que tous les responsables du parti FNL pro Agathon Rwasa nient toute collaboration, M. Ngendakumana signale qu’il ne serait pas surprenant que le pouvoir en place s’adonne à un tel exercice alors que le pays se trouve face à des échéances importantes. Il s’agit entre autres de la révision de certains textes comme la Constitution, le code électoral, la loi communale, la loi sur la presse, etc.

C’est aussi selon lui, une manœuvre du pouvoir pour continuer à créer des ailes au sein des partis politiques qu’il croit favorables à lui.

Léonce Ngendakumana réaffirme que le parti FNL d’Agathon Rwasa reste membre à part entière de la coalition ADC-Ikibiri. Il promet de suivre cette question de près pour éviter la déstabilisation politique de la coalition et l’arrestation de personnes que l’on retrouve sans vie le lendemain.

Cependant, il rappelle au gouvernement que si la situation continue à s’empirer et que si des personnes continuent à être massacrées, à être contraintes de rester en exil, à vivre en prison, etc. Il y aura accumulation de frustrations qui pourraient engendrer de mauvais agissements.

BURUNDI-SECURITE:FNL d’Agathon RWASA parti politique ou voix de la rébellion?

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C’est ce que pas mal de Citoyens Burundais se posent après qu’un ex-Major des Forces de l’ État Major ait annoncé via la Radio RSF BONESHA FM Lundi le 3 septembre 2012 dans une interview que les FNL vont reprendre les armes pour chasser le gouvernement de NKURUNZIZA et de ses collaborateurs parce qu’il ne cesse de tuer ses membres et le peuple Burundais et aussi encore l’injustice,les arrestations arbritaire des mebres de partis de l’ADC-IKIBIRI et les pillages des biens du pays.Il prétend aussi qu’il est le Général le chef de la branche Militaire du FNL il s’appelle Aloys NZABAMPEMA.Suivez l’intégral de l’interview via le journal hedomaire IWACU-BURUNDI:

Le Général Aloys Nzabampema, au nom de l’État-Major général des FNL annonce dans une déclaration n°001/2012 ” avoir décidé de combattre militairement le Gouvernement au sein de l’organisation dénommée FNL ubugabo burihabwa. “

Par ailleurs, la formation politique lance un appel ” à tout le peuple burundais à la résistance afin de ne pas périr sans secours sous le glaive du Cndd-Fdd pour ainsi empêcher le Cndd-Fdd de précipiter le pays dans le gouffre ! “
Enfin, à la communauté internationale, le FNL Ubugabo burihabwa demande ” de sortir de son silence quand [nous] sommes  massacrés comme des bêtes sauvages, sinon les Burundais risqueront de considérer qu’ils n’ont rien fait pour assister la population en péril. “

Les raisons qui motivent cette reprise des armes annoncées sont notamment :
- dans le domaine de la gouvernance sociopolitique : les assassinats, le bradage des deniers publics, la corruption, les malversations économiques, l’impunité, la destruction des partis politiques de l’opposition, le harcèlement et l’emprisonnement des journalistes et des membres de la Société civile, l’expulsion des diplomates et fonctionnaires des organisations internationales (cas de Mc Asky, Nureldin Satti, Mahmoud Yussef, Charles Petri, Neela Goshal et de Jozef Weiss), l’armement des Imbonerakure
- dans le domaine de la Sécurité et des Droits de l’Homme : mise en œuvre depuis 2005 d’une politique d’extermination des membres du FNL dans une campagne baptisée “mukube ” (traduction donnée : traquez-les )
- dans le domaine de la justice : le nombre de prisonniers politiques a augmenté, l’impunité commis par les membres du Cndd-Fdd est la règle (cf. les dossiers Manirumva, Gatumba, Muyinga, Kinama), le recrutement des magistrats inféodés au parti au pouvoir qui rendent des procès partiaux pour plaire au pouvoir
-  par ailleurs, les élections de mai 2010 ont été fraudées, la victoire du FNL et le parti lui-même confisqués

Mais les FNL d’Agathon Rwasa rejettent toute responsabilité dans les récentes attaques à Bubanza.L’aile des FNL dirigée par Agathon Rwasa nie pourtant, en bloc, via son porte-parole, vouloir reprendre les armes.                                                      JPEG - 71.5 ko

D’après Aimé Magera, porte-parole du FNL d’Agathon Rwasa, tout cela n’est qu’un montage du pouvoir Cndd-Fdd en complicité avec le Général Nzabampema. M. Magera, fidèle d’Agathon Rwasa, parle d’une volonté du gouvernement actuel de continuer à persécuter les membres de ce parti.
« Les FNL constituent un parti politique. On a déposé les armes, on n’est pas comme le Cndd-Fdd qui garde une branche armée, les Imbonerakure (la ligue des jeunes de ce parti au pouvoir,Ndlr) », se défend M. Magera.

« Nous ne sommes pas dans l’optique de faire la guerre au gouvernement, du moins militairement, mais nous le combattons par les idées. Nous voulons la restitution de notre parti », martèle Aimé Magera.

Selon lui, le parti d’Agathon Rwasa ne va plus reprendre les hostilités. « C’est toujours de la manipulation. Le gouvernement veut justifier les récents massacres opérés et les répressions qui s’en ont suivies », fait-il savoir.

Signalons qu’Agathon Rwasa, à travers une cassette audio envoyée aux médias burundais, ce 3 septembre, fustige différentes exécutions qu’il qualifie d’extrajudiciaires. Selon lui, ces tueries ne visent essentiellement que les membres de son parti. Dans son message, il n’a pas parlé de lutte armée contre le pouvoir du Cndd-Fdd.

Rappelons que ce Général Aloys NZABAMPEMA a déclaré que il ne s’alliera jamais avec le pouvoir en place et que il ne travaille pas avec Alexis SINDUHIJE président du parti M.S.D aujourd’hui en éxil et que lui il n’est pas comme d’autres comme le Colonel Pierre KABIRIGI qu’ils verront de ceux qui sont capable d’accomplir sur le terrain.

Comme le noir Anglais l’a dit WAIT AND SEE  (ATTENDONS ET NOUS VERRONS). Et moi je dis  “”<<STRIVE US IN WAITING THE FUTURE AND WE SHALL  SEE>>”" (EFFORCONS NOUS EN ATTENDONS CE QUI VAS SE PASSER L’AVENIR NOUS LE DIRA).