RUKANDAMIZI NEWS

BURUNDI-SOCIETE CIVILE:Réaction du Délégue généralde FORSC Pacifique INININAHAZWE.

FORSC : « Nous n’avons pas le droit de recourir encore une fois aux armes » 

« Utiliser la violence, plonger, encore une fois, le Burundi dans une guerre, signifie multiplier des orphelins et des veuves, ainsi que détruire le peu d’infrastructures qui nous restent, alors que nous sommes le 3ème pays le plus pauvre du monde », s’insurge Pacifique Nininahazwe, délégué général du FORSC, après la déclaration d’Aloys Nzabampema de reprendre les armes contre le pouvoir actuel.

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Pacifique Nininahazwe : « Si quelqu’un pense récupérer le pouvoir par les armes, la société civile sera parmi ceux qui vont s’y opposer. » ©Iwacu

Le délégué général du Forum pour le renforcement de la société civile (FORSC) souligne que toute tentative de récupérer le pouvoir par les armes est inadmissible au Burundi.

Tout en précisant que la société civile est contre l’usage de la force quelle que soit l’ampleur des revendications, M.Nininahazwe rappelle que si quelqu’un pense récupérer le pouvoir par les armes, la société civile sera parmi ceux qui vont s’y opposer.

« Une manœuvre du pouvoir »

De son côté, l’Alliance des démocrates pour le changement (ADC-Ikibiri), indique que ces menaces de Nzabampema constituent une manœuvre du pouvoir en place pour semer la confusion dans le pays. Léonce Ngendakumana, président de l’ADC-Ikibiri, souligne que ces agissements viseraient à ternir l’image de la coalition comme quoi elle emprunte la voie de la guerre. Et de cette façon, précise-t-il, le pouvoir peut commencer à arrêter les membres de cette coalition, voire recourir aux assassinats de tous ceux qui seront soupçonnés de collaborer avec ce soi-disant mouvement rebelle d’Aloys Nzabampema.

En affirmant que tous les responsables du parti FNL pro Agathon Rwasa nient toute collaboration, M. Ngendakumana signale qu’il ne serait pas surprenant que le pouvoir en place s’adonne à un tel exercice alors que le pays se trouve face à des échéances importantes. Il s’agit entre autres de la révision de certains textes comme la Constitution, le code électoral, la loi communale, la loi sur la presse, etc.

C’est aussi selon lui, une manœuvre du pouvoir pour continuer à créer des ailes au sein des partis politiques qu’il croit favorables à lui.

Léonce Ngendakumana réaffirme que le parti FNL d’Agathon Rwasa reste membre à part entière de la coalition ADC-Ikibiri. Il promet de suivre cette question de près pour éviter la déstabilisation politique de la coalition et l’arrestation de personnes que l’on retrouve sans vie le lendemain.

Cependant, il rappelle au gouvernement que si la situation continue à s’empirer et que si des personnes continuent à être massacrées, à être contraintes de rester en exil, à vivre en prison, etc. Il y aura accumulation de frustrations qui pourraient engendrer de mauvais agissements.

6 September, 2012 à 12:09 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI-SECURITE:FNL d’Agathon RWASA parti politique ou voix de la rébellion?

C’est ce que pas mal de Citoyens Burundais se posent après qu’un ex-Major des Forces de l’ État Major ait annoncé via la Radio RSF BONESHA FM Lundi le 3 septembre 2012 dans une interview que les FNL vont reprendre les armes pour chasser le gouvernement de NKURUNZIZA et de ses collaborateurs parce qu’il ne cesse de tuer ses membres et le peuple Burundais et aussi encore l’injustice,les arrestations arbritaire des mebres de partis de l’ADC-IKIBIRI et les pillages des biens du pays.Il prétend aussi qu’il est le Général le chef de la branche Militaire du FNL il s’appelle Aloys NZABAMPEMA.Suivez l’intégral de l’interview via le journal hedomaire IWACU-BURUNDI:

Le Général Aloys Nzabampema, au nom de l’État-Major général des FNL annonce dans une déclaration n°001/2012 ” avoir décidé de combattre militairement le Gouvernement au sein de l’organisation dénommée FNL ubugabo burihabwa. “

Par ailleurs, la formation politique lance un appel ” à tout le peuple burundais à la résistance afin de ne pas périr sans secours sous le glaive du Cndd-Fdd pour ainsi empêcher le Cndd-Fdd de précipiter le pays dans le gouffre ! “
Enfin, à la communauté internationale, le FNL Ubugabo burihabwa demande ” de sortir de son silence quand [nous] sommes  massacrés comme des bêtes sauvages, sinon les Burundais risqueront de considérer qu’ils n’ont rien fait pour assister la population en péril. “

Les raisons qui motivent cette reprise des armes annoncées sont notamment :
- dans le domaine de la gouvernance sociopolitique : les assassinats, le bradage des deniers publics, la corruption, les malversations économiques, l’impunité, la destruction des partis politiques de l’opposition, le harcèlement et l’emprisonnement des journalistes et des membres de la Société civile, l’expulsion des diplomates et fonctionnaires des organisations internationales (cas de Mc Asky, Nureldin Satti, Mahmoud Yussef, Charles Petri, Neela Goshal et de Jozef Weiss), l’armement des Imbonerakure
- dans le domaine de la Sécurité et des Droits de l’Homme : mise en œuvre depuis 2005 d’une politique d’extermination des membres du FNL dans une campagne baptisée “mukube ” (traduction donnée : traquez-les )
- dans le domaine de la justice : le nombre de prisonniers politiques a augmenté, l’impunité commis par les membres du Cndd-Fdd est la règle (cf. les dossiers Manirumva, Gatumba, Muyinga, Kinama), le recrutement des magistrats inféodés au parti au pouvoir qui rendent des procès partiaux pour plaire au pouvoir
-  par ailleurs, les élections de mai 2010 ont été fraudées, la victoire du FNL et le parti lui-même confisqués

Mais les FNL d’Agathon Rwasa rejettent toute responsabilité dans les récentes attaques à Bubanza.L’aile des FNL dirigée par Agathon Rwasa nie pourtant, en bloc, via son porte-parole, vouloir reprendre les armes.                                                      JPEG - 71.5 ko

D’après Aimé Magera, porte-parole du FNL d’Agathon Rwasa, tout cela n’est qu’un montage du pouvoir Cndd-Fdd en complicité avec le Général Nzabampema. M. Magera, fidèle d’Agathon Rwasa, parle d’une volonté du gouvernement actuel de continuer à persécuter les membres de ce parti.
« Les FNL constituent un parti politique. On a déposé les armes, on n’est pas comme le Cndd-Fdd qui garde une branche armée, les Imbonerakure (la ligue des jeunes de ce parti au pouvoir,Ndlr) », se défend M. Magera.

« Nous ne sommes pas dans l’optique de faire la guerre au gouvernement, du moins militairement, mais nous le combattons par les idées. Nous voulons la restitution de notre parti », martèle Aimé Magera.

Selon lui, le parti d’Agathon Rwasa ne va plus reprendre les hostilités. « C’est toujours de la manipulation. Le gouvernement veut justifier les récents massacres opérés et les répressions qui s’en ont suivies », fait-il savoir.

Signalons qu’Agathon Rwasa, à travers une cassette audio envoyée aux médias burundais, ce 3 septembre, fustige différentes exécutions qu’il qualifie d’extrajudiciaires. Selon lui, ces tueries ne visent essentiellement que les membres de son parti. Dans son message, il n’a pas parlé de lutte armée contre le pouvoir du Cndd-Fdd.

Rappelons que ce Général Aloys NZABAMPEMA a déclaré que il ne s’alliera jamais avec le pouvoir en place et que il ne travaille pas avec Alexis SINDUHIJE président du parti M.S.D aujourd’hui en éxil et que lui il n’est pas comme d’autres comme le Colonel Pierre KABIRIGI qu’ils verront de ceux qui sont capable d’accomplir sur le terrain.

Comme le noir Anglais l’a dit WAIT AND SEE  (ATTENDONS ET NOUS VERRONS). Et moi je dis  “”<<STRIVE US IN WAITING THE FUTURE AND WE SHALL  SEE>>”" (EFFORCONS NOUS EN ATTENDONS CE QUI VAS SE PASSER L’AVENIR NOUS LE DIRA).

 

 

6 September, 2012 à 12:03 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI avec ses sombres démons

Le BURUNDI est devenu le theatre des atrocités,des horreurs comis ; Un Burundi qui pourtant nous pourtant nous promettait un peu d’éspoir pour le futur,Tous cela se passe sur le regard de la Bélgique,Qu’elle ne vienne pas demain dans le futur nous dire qu’elle n’était pas au courant de la psychopatie du président Nkurunziza et sa clique. Deux ans viennent de s’écouler sans publier un article sur le BURUNDI,Dépuis rien n’a changé au contraire tous est entrain de s’éffrondre.                  

                                              L’économie Burundaise ne cesse de perdre sa place dans le mondd,placant le Burundi comme le deuxieme pays le plus pauvre au monde.Au BURUNDI,on a des meuilleurs Docteurs en médécine en Afrique ,c’impossible de récourir a une chirugie.Au Kenya,les meuillers docteur de ce pays qui ne cesse de nous montrer ses talents sur les marchés Africaine et International sont les Docteurs professionelles originaire du petit pays des hauts plateux le BURUNDI. 

Le président Nkurunziza a un seul agenda,et cela a toujours été lew cas il suffit d’ouvrir les yeux,comme je le disais le sois disant Président a vie n’a qu’un seul et unique agenda rester au pouvoir a vie a n’importe quel prix quid a continuer a exterminer ses opposants,des jeunes contre le 3eme mandat.YouTube Preview Image

La Belgique continue de soutenir le groupe Nkurunziza,Elle ne s’est jamais inquitée des maleurs du peuople Burundais,le passé nous a en été témoin.La France en mode sauveur a tenté d’essayer de financer la clique de Bujumbura,si il n’y avait pas YouTube Preview Image    le Rwanda du président Kagame,seul Dieu sait combien de millions Hutus,Tutsis,Bantus,Albinos,Mulenges,Rwandais,Congolais,Chinois,Japonais,et d’autres auront perits. La question sur les lévres des Burundais dans toutes les diasporas du monde combien de corps la Belgique et l’Union Européenne attend pour stopper le préedient et son groupe a la Staliniste Russe?Le futur nous le dira,Un bon entendeur salut.

8 October, 2015 à 22:19 | Commentaires (0) | Permalien


AFRIQUE DU SUD:L’image d’un dirigeant pas comme les autres

Jacob Zuma
Portrait officiel de Jacob Zuma.
Portrait officiel de Jacob Zuma.
Fonctions
4e président de la
République d’Afrique du Sud
En fonction depuis le 9 mai 2009
(4 ans, 2 mois et 14 jours)
Élection 6 mai 2009
Vice-président Kgalema Motlanthe
Prédécesseur Kgalema Motlanthe
2e vice-président de la
République d’Afrique du Sud
17 juin 199914 juin 2005
Président Thabo Mbeki
Prédécesseur Thabo Mbeki
Successeur Phumzile Mlambo-Ngcuka
Biographie
Nom de naissance Jacob Gedleyihlekisa Zuma
Date de naissance 12 avril 1942 (71 ans)
Lieu de naissance Nkandla, Natal (Afrique du Sud)
Nationalité sud-africaine
Parti politique Congrès national africain (African National Congress)
Conjoint Gertrude Sizakele Khumalo
(depuis 1973)
Kate Mantsho
(1976-2000)
Nkosazana Dlamini
(1982-1998)
Nompumelelo Ntuli
(depuis 2008)
Tobeka Madiba
(depuis 2010)
Bongi Ngema
(depuis 2012)
Enfants 211
Profession Politicien
Religion Méthodisme
Résidence Mahlamba Ndlopfu, Pretoria

Jacob Zuma
Présidents de la République d’Afrique du Sud

Jacob Gedleyihlekisa Zuma, né le 12 avril 1942, est un homme politique sud-africain, président de la République depuis le 9 mai 2009.

Issu de l’ethnie Zoulou, autodidacte, membre de l’aile gauche du Congrès national africain (ANC), il est vice-président de la République d’avril 1999 à juin 2005 et succède à la tête du Congrès national africain (ANC) au président Thabo Mbeki lors du congrès du parti en décembre 2007.

Ancien cadre de la lutte anti-apartheid emprisonné durant dix ans à Robben Island, au large du Cap, Jacob Zuma est très populaire auprès des militants de l’ANC.

En mai 2008, le Time le classe huitième sur sa liste des cent personnes les plus influentes au monde2.

Le 6 mai 2009, après la victoire de l’ANC aux élections législatives, il est élu président de la République par le Parlement, avec 277 voix contre 47 au dissident Mvume Dandala3. Il prête serment le 9 mai et succède au président intérimaire, Kgalema Motlanthe, qui devient vice-président de la République.

Enfance

 

Jacob Zuma est né le 12 avril 1942 à Nkandla dans la province du Natal, en Afrique du Sud. Il passa toute son enfance entre le Zoulouland, où il garde les vaches, et les banlieues de la ville de Durban. Son père, policier, est mort en 1945 alors qu’il n’a pas trois ans. Sa mère est femme de ménage chez des Blancs.

Il ne reçoit aucune formation scolaire et à l’âge de 17 ans, alors qu’il est un garçon de course analphabète de Durban, il rejoint l’ANC.

Activisme politique et prison (1959 – 1975)

 

Jacob Zuma devient un membre du Congrès national africain en 1959 et un membre actif de sa branche armée, Umkhonto we Sizwe, en 1962, à la suite de l’interdiction de l’ANC en 1960. Zuma est alors un homme costaud, certes peu cultivé, mais courageux4.

En 1963, chargé de monter un réseau d’activistes clandestins dans la province du Natal, il est arrêté avec 20 de ses recrues près de la ville de Zeerust dans l’ouest de la province du Transvaal.

Reconnu coupable de conspiration en vue de renverser le gouvernement, il est condamné à dix années de prison et envoyé purger sa peine au pénitencier de Robben Island au côté notamment de Nelson Mandela condamné à perpétuité dans une autre affaire similaire.

C’est durant son incarcération à Robben Island que, grâce aux cours dispensés par ses codétenus comme Govan Mbeki, Jacob Zuma apprend à lire, à écrire et se familiarise avec les débats d’idées. Il est libéré en 1973 et tente immédiatement de réactiver l’ANC dans la province du Natal.

En exil (1975 – 1990)

De nouveau dans la clandestinité et recherché par la police, il quitte l’Afrique du Sud en 1975 pour le Swaziland puis s’installe en 1977 au Mozambique, désormais indépendant et organise le soutien aux exilés après les émeutes de Soweto en 1976.

En 1977, il devient membre du comité national exécutif de l’ANC et le vice-président de la représentation de l’ANC au Mozambique jusqu’en 1984, année où il en devient président.

En 1984, Zuma est contraint de quitter le Mozambique suite aux accords de Nkomati entre le Mozambique et l’Afrique du Sud. Il rejoint alors le quartier général de l’ANC à Lusaka en Zambie où il prend la tête des services de renseignements et participe à l’organisation de la branche armée de l’ANC.

Il est dorénavant à la fois membre du conseil politique et du conseil militaire de l’ANC.

Retour et ascension politique (1990 – 1999)

 

À la suite de la légalisation de l’ANC en 1990 par le gouvernement de Frederik de Klerk, il est un des premiers leaders exilés du mouvement à revenir en Afrique du Sud pour commencer le processus de négociation.

En 1991, Zuma est élu vice-secrétaire général de l’ANC à la demande de Nelson Mandela. Il s’occupe alors du retour des exilés et des combattants et gagne la reconnaissance de ses concitoyens en devenant, en 1994, le principal artisan de la paix au Natal, en mettant fin aux affrontements ethniques et fratricides entre l’ANC et les Zoulous de l’Inkatha Freedom Party de Mangosuthu Buthelezi (IFP).

Aux premières élections multiraciales d’avril 1994, Zuma est le candidat du parti pour le poste de premier ministre de la nouvelle province du KwaZulu-Natal mais celle-ci est finalement emportée par ses rivaux de l’Inkatha. Il est cependant nommé au comité exécutif des affaires économiques et du tourisme dans le gouvernement provincial réunissant les deux anciens mouvements rivaux du KwaZulu-Natal.

En décembre 1994, il est élu chef de la direction nationale de l’ANC, devenant le 3e personnage du parti derrière Nelson Mandela et Thabo Mbeki. Il dirige parallèlement l’ANC dans le KwaZulu-Natal.

En décembre 1997, Jacob Zuma est élu vice-président de l’ANC à la conférence nationale de Mafikeng.

Vice-président de la République (1999 – 2005)

Apogée de la carrière politique d’un autodidacte

Homme à femmes, père d’une ribambelle d’enfants, Jacob Zuma est proche des syndicats et de l’aile gauche de l’ANC. En juin 1999, il est le second choix de Thabo Mbeki, après le refus de Mangosuthu Buthelezi, pour être son vice-président et virtuellement son successeur à la tête du pays. Zuma apporte à Mbeki le soutien de la Cosatu (le congrès des syndicats) et du Parti communiste (SACP).

Au côté du président Yoweri Museveni de l’Ouganda, il est médiateur durant le processus de paix en cours au Burundi pour mettre fin aux rivalités ethniques entre la majorité hutu et la minorité tutsi.

En 2003, le procureur national, Bulelani Ngcuka, affirme avoir recueilli des éléments à charge contre M. Zuma pour corruption et abus de pouvoir, mais il renonce à engager des poursuites judiciaires pour cause d’insuffisances de preuves, et c’est un subordonné, Tony Yengeni, directeur adjoint de l’ANC, qui est poursuivi et condamné.

En 2004, Mbeki et Zuma sont réélus en dépit de ces allégations de corruption, qui entachent la probité du vice-président (voir Affaire Zuma).

L’affaire Thint-Thales

Le 2 juin 2005, après un procès de sept mois, Schabir Shaik, homme d’affaires et conseiller financier de Jacob Zuma, est condamné à quinze ans de prison ferme pour avoir versé près de 160 000 euros au vice-président Jacob Zuma entre 1995 et 2001 dans le cadre d’un trafic d’influence et notamment pour avoir négocié un pot-de-vin entre Zuma et le fabriquant d’armes Thint, filiale sud-africaine du groupe français d’électronique de défense Thomson CSF devenu Thales, prévoyant un versement annuel de 500 000 rands (60 530 Euros) au vice-président. Le juge a ainsi qualifié la relation entre Shaik et Zuma de « globalement corrompue ».

Le 14 juin 2005, le président Thabo Mbeki relève Jacob Zuma de sa fonction de vice-président.

Six jours après son limogeage, Jacob Zuma, demeuré vice-président de l’ANC, est inculpé pour corruption. Les perquisitions à ses domiciles qui suivent provoquent de graves dissensions au sein de la coalition menée par l’ANC. En effet, la ligue des jeunes de l’ANC, le Parti communiste sud-africain et la COSATU condamnent « l’acharnement » de la justice et de la police et demandent le retrait des chefs d’inculpation contre Zuma, menaçant de recourir à des manifestations « de masse » si les accusations étaient maintenues. Thabo Mbeki et sa nouvelle vice-présidente, Phumzile Mlambo-Ngcuka, sont alors ouvertement critiqués.

Le 11 octobre 2005, Jacob Zuma comparaît pour la première fois devant le président du tribunal de Durban. Son équipe d’avocats obtient immédiatement qu’il ne prenne pas place, comme de coutume, dans le box des accusés, mais reste à leur côté. Le président du tribunal ajourne l’affaire jusqu’au 12 novembre 2005, le temps de permettre un supplément d’enquête, de préparer l’acte d’accusation et de s’accorder sur la date du procès. À la sortie du tribunal, l’ancien vice-président s’adresse à ses partisans pour établir un parallèle entre sa situation et celle qu’il avait connu sous l’apartheid : « Je n’avais jamais imaginé que pendant ma liberté, pour laquelle j’ai combattu, j’éprouverais les mêmes sentiments que lorsque j’étais poursuivi par le régime d’apartheid. » Les partisans de Zuma scandent des slogans hostiles au président Mbeki.

Le 20 septembre 2006, un tribunal sud-africain ordonne l’abandon des accusations de corruption à la faveur d’un vice de procédure soulevé par les avocats de Zuma5. En décembre 2007, à peine élu président de l’ANC, Jacob Zuma est de nouveau menacé d’être inculpé de corruption dans la même affaire suite à la découverte de nouveaux éléments à charge démontrant que les sommes illégalement perçues étaient supérieures aux estimations initiales6.

Le 28 décembre 2007, il est de nouveau inculpé de corruption, fraude, blanchiment d’argent, racket et évasion fiscale dans le cadre de l’enquête impliquant le groupe d’armement Thales, alors qu’il vient de remporter la présidence de l’ANC.

En juillet 2008, dans une déclaration tonitruante, précédant l’audience préliminaire de Jacob Zuma dans son affaire de corruption, Zwelinzima Vavi, patron de la Cosatu, Julius Malema, président de la Ligue des jeunes du parti, Buti Manamela, secrétaire général des jeunesses communistes, et les principaux responsables de l’Association des vétérans de la lutte armée déclarent être « prêts à tuer pour lui et à mourir » pour contrer ceux qui tenteraient de lui barrer la route des Union Buildings de Pretoria7.

Le 12 septembre 2008, le juge invalide toute la procédure pour vice de forme, estimant que l’inculpation de Jacob Zuma était probablement motivée par des raisons politiques. Cependant, le juge précise que les accusations contre Zuma existent toujours et qu’un nouveau procès pourrait avoir lieu8. Le 12 janvier 2009, la Cour suprême d’appel annule ce jugement et réactive les poursuites pour corruption. Dans ses attendus, le vice-président de la Cour estime notamment que les motifs du juge de première instance n’étaient pas valides et que celui-ci avait « outrepassé » sa compétence en accusant d’ingérence l’ex-président Thabo Mbeki9.

Inculpation pour viol

Le 6 décembre 2005, Jacob Zuma est inculpé pour le viol d’une jeune femme séropositive de trente-et-un ans par le tribunal de Johannesburg. Lors du procès, ses approximations et contre-vérités à la barre sur le mode de transmission du virus du sida font scandale (il a expliqué avoir pris une douche après l’acte sexuel pour minimiser les risques d’infection) et sont abondamment relayés par la presse nationale et internationale. Il est également critiqué pour jouer la carte ethnique et sexiste. Zuma est finalement acquitté de l’accusation de viol le 8 mai 2006. Lors de la lecture de la sentence, le juge van der Merwe dressa un portrait très sévère de la plaignante ainsi que des policiers qui avaient mené l’enquête, estimant qu’une relation sexuelle consentante avait eu lieu entre la plaignante et l’accusé. Il n’en a pas moins réprimandé Zuma pour son comportement sexuel, jugeant qu’il était « totalement inacceptable » qu’un homme ait des relations sexuelles non protégées « avec une personne dont il sait qu’elle est séropositive ». À la sortie du tribunal, l’ancien vice-président sud-africain entama un chant de libération zoulou, Mshiniwami (« Rendez-moi ma mitraillette »).

À la suite du jugement, l’ANC décide de restituer à Jacob Zuma son poste de vice-président du parti.

Sur le chemin de la présidence

En dépit de ses démêlés avec la justice, Jacob Zuma est toujours resté vice-président du Congrès national africain (ANC, au pouvoir). Du Parti communiste sud-africain (SACP) au Congrès des syndicats sud-africains Cosatu, l’aile gauche du parti était tout entière vouée à Jacob Zuma, considéré comme le successeur naturel de Thabo Mbeki en 2009. À long terme, sa mise à l’écart d’un gouvernement en perte de vitesse peut lui permettre de finalement se poser en successeur légitime. À court terme, Mbeki, ayant du sacrifier un membre éminent de l’aile gauche du parti, pourrait avoir à donner des gages aux plus radicaux notamment en accélérant le processus d’africanisation de la toponymie sud-africaine en commençant par Pretoria (alors qu’il y était hostile) et à accélérer le processus d’indemnisation des africains spoliés de leurs terres sous les gouvernements blancs.

L’abandon des accusations contre lui en septembre 2006 relance de manière spectaculaire ses chances dans la course à la succession du président Thabo Mbeki en 2009.

En novembre 2007, dans le cadre de sa campagne pour prendre la direction de l’ANC, bien que toujours sous le coup d’une enquête judiciaire pour corruption mais capitalisant sur la déception des plus pauvres face à la politique économique libérale du président Mbeki, Zuma obtenait le soutien de cinq des neuf branches provinciales du Congrès national africain (ANC) (KwaZulu-Natal, Gauteng, État-Libre, Mpumalanga et Cap-du-Nord) et 61 % des votes contre quatre branches provinciales et 39 % des voix pour le chef de l’état Thabo Mbeki (Cap-Oriental, Nord-Ouest, Cap-Occidental et Limpopo (nord), lui conférant ainsi la majorité relative des délégués10.

Lors de la conférence élective du président de l’ANC qui se tient du 15 au 20 décembre 2007 à Polokwane, il reçoit le soutien de près des trois quarts des 3 900 délégués face au président sortant Thabo Mbeki. L’élection se fait dans un climat tendu entre les deux camps sur fonds de chants et de danses comme « Umshini Wami » (Passe-moi ma mitraillette), chant de la lutte contre l’apartheid, devenu emblème de Jacob Zuma. Ce dernier bénéficie alors du soutien de la centrale syndicale COSATU, de celui du parti communiste sud-africain, de celui de la Ligue des femmes de l’ANC et de celui des jeunes11. Il est finalement choisi pour représenter l’ANC à l’élection présidentielle, nomination connue comme tremplin pour cette élection.

Le 18 décembre, au bout d’une bataille de procédure qui a retardé de 24 heures le vote, Zuma devient président de l’ANC en remportant 2 329 voix (60 % des suffrages) contre 1 505 au président sortant et chef de l’état, Thabo Mbeki. Sa victoire est d’autant plus humiliante pour le président sortant que chaque autre membre du comité directeur soumis ce jour là au vote des militants est un proche de Zuma, ne laissant aucune place au camp sortant. Pour Helen Zille, le chef de l’opposition parlementaire, la victoire de Zuma est « un jour sombre pour l’ANC et l’Afrique du Sud »12.

Le 8 janvier 2007, le comité exécutif de l’ANC confirme que Zuma, bien qu’il soit inculpé pour corruption, mènera la campagne du parti lors des élections générales de 2009 et qu’il sera le candidat du Congrès national africain pour la présidence du pays.

Président de la République (depuis 2009)

Après une nouvelle victoire nationale de l’ANC le 20 avril 2009, il est élu président de la république le 9 mai 2009 et forme un nouveau gouvernement.

Il nomme Thuli Madonsela Défenseur public, laquelle contraint le chef de la police sud-africaine ainsi que deux ministres à démissionner suite à des affaires de corruption13.

Religion et situation matrimoniale

Jacob Zuma est de religion chrétienne mais également très attaché à la culture et aux croyances traditionnelles des Zoulous. En vertu des « enseignements du Seigneur », il considère l’union civile des homosexuels comme un « déshonneur ». Il s’habille parfois en peaux de léopard lors des cérémonies traditionnelles et se déclare favorable au test de virginité des jeunes filles, respectant les coutumes les plus conservatrices de son ethnie. Il pratique la polygamie14.

La situation matrimoniale de Jacob Zuma est d’autant plus complexe qu’il n’a jamais clairement reconnu le nombre exact de ses épouses et de ses enfants. La culture zoulou autorisant la polygamie, Jacob Zuma a eu entre 3 et 6 épouses dont deux officielles. Il est aussi considéré être le père biologique de 14 à 17 enfants issus de 11 compagnes différentes4.

Marié officiellement à Sizakele Khumalo depuis 1973, Nkosazana Dlamini-Zuma, sa seconde épouse, l’a quitté après quelques années de mariage en 1997. Proche de Thabo Mbeki, celle-ci est ministre des Affaires étrangères d’Afrique du Sud depuis 199915.
Sa troisième épouse, Kate Mantsho, s’est suicidée par overdose de somnifères en 2000 en laissant une lettre d’adieu dans laquelle elle évoquait les « vingt-quatre années d’enfer » de son couple.

Le 4 janvier 2008, lors d’un mariage traditionnel, il prend pour 2e épouse officielle en activité, Nompumelelo Ntuli, mère de deux de ses enfants.

Le 5 janvier 2010, il se marie avec Tobeka Madiba, qui devient alors sa 3e épouse officielle en activité16.

Le 25 avril 2010, Zuma, qui pratique ouvertement la polygamie et ne cache pas sa promiscuité sexuelle, révèle à ses compatriotes être séronégatif. Le chef de l’État, qui a trois épouses officielles en plus de maîtresses attitrées, a reconnu avoir eu, par le passé, des rapports sexuels non protégés avec une femme porteuse du VIH. Ses détracteurs l’accusent, par son comportement sexuel, de nuire aux campagnes officielles de prévention contre le sida, une pandémie qui frappe très durement l’Afrique du Sud. « Après mûre réflexion, j’ai décidé de faire partager avec [sic] mes compatriotes le résultat de mes tests VIH », a déclaré Jacob Zuma en inaugurant une campagne anti-sida dans un hôpital de l’est de Johannesburg. « Le test effectué en avril, comme les trois précédents, montre que je suis séronégatif », a-t-il précisé. On estime qu’au moins 5,7 millions de Sud-Africains, sur une population totale de 50 millions, sont porteurs du VIH17.

En avril 2012, il prend pour 4e épouse officielle Bongi Ngema18.

Source:Wikipedia

26 July, 2013 à 8:31 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI-Monde entier:Personnalité Morale et Physique nouvelle ère de vie

Litterature du Monde:
-Aury Odilon SABUSHIMIKE moi même je vous dis ceci<>
-Mohandas GANDHI le Libérateur de l’INDE a dit un jour ceci <> ceci un message qu’il a lancé aux Dictateurs des Républiques et Royaumes dans le monde pour ceux qu’ils n’ont pas compris ce message qu’il a donné.

7 February, 2013 à 15:19 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI:Marché centrale de Bujumbura en cendre Incident ou Acte criminel?

Marché Centrale de Bujumbura en flamme!!!!!!!!!!      BURUNDI:Marché centrale de Bujumbura en cendre Incident ou Acte criminel? dans VIDEOS du blog 251828_322577111175316_820144983_n

Tous commence dans la matinée de ce dimanche passé le 27 Janvier 2013 lorsque une fumée commence à sortir des locaux.Nulle ne peut préciser exactement l’endroit exact u elle a commencé à s’échapper;certains disent qu’elle est venue de la pétite partie u l’on repasse les habits de hommes, femmes  et enfants et d’autres de la pétite  partie u l’on vent des haricots nulle ne peut le confirmer.

La police anti-incendiaire section Aéoroport International avec leur  camoin de pompier est arrivé à 08h pille mais elle est resté dans l’impuissance de faire quelque chose puisque l’incendie a commencé à 06h cinq.

Aujourd’hui plusieurs versions sur cette incident survenu ce dimanche dernier mais le  1er vice-président de la République a mis en oeuvre une commission chargé des investigations sur ce drame alors la questions que les acteurs politiques se posent beaucoup de questions sur la nature de ce incidentnotamm ent aussi les commerçants,les sociétés civils et la presse Burundaise.

Une source contacté par la rédaction du blog de Gratien RUKINDIKIZA BurundiNews.fr révéle que certains commerçant savaient ceux quia vaient se passer puisque ils ont meme aleter certains de leur collegues qu’un incident aller ravager tous le marché qu’ils dévaient faire comme eux rétirés leurs marchandises sans tarder que c ‘était prévu pour ce vendredi dernier le 25 Janvier 2013 mais beaucoup ne l’ont pas cru vu que ce jour rien ne s’est passé ,mais après seulement deux jours;le deuxième jour seulement l’incident s’est déclaré ravagant tous le marché.

Qujourd’hui encore personne n’q le droit d’entre ,malgrès que tous le marché est en cendre,les commerçant demandent qu’ils puissent entrer et récuperer leurs argent qu’ils ont conservé soigneusement parce qu’ils pensent qu’il n’a pas été toucher. Aussi certains commerçants disent que la Police au moment u ils essayaient de sauver des marchandises non encore atteint par la fumée certains policiers leur ont volé leur marchandises.

Rappelons que le Marché Central de Bujumbura a été mise en marche en 1994 par le président Cyprien NTARYAMIRA qui a été assassiné cette mm année et qu’on peut voir sur la photo ci-dessous au cours de l’événement sur l’inauguration prenant parole:Photo: inauguration du marche central de bujumbura en 1994 par le President cyprien Ntaryamira

31 January, 2013 à 17:51 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI:Parti Politique FNL déstabilisation ou détérmination interne?

Il y a ici quelques jours vous vous rappelez dans une publication récente  je  vous avais annoncé que la branche politique FNL avait pris la  décision de reprendre les armes par après la branche militaire aujourd’hui même elle a décidée de destituer Agathon Nestor RWASA de sa place en tant que chef du parti politique F.N.L (Front National pour la Libération) selon un communiqué sorti par la branche militaire dont un certain Eraste DONDOGORI serait le porte parole.

Selon Eraste DONDOGORI le porte parole de la branche militaire contactépar l a radio R.P.A (Radio Publique Africaine) ils le reprochent de ne pas avoir été près de ses combattants frères dans le macquis,de s’est toujours eloingné en divilguant seulement à sa famille là ou il s’éxilé mm ses proches collaborateurs il ne leurs disaient rien et maintenant de travailler pour le parti au pouvoir Cndd-Fdd malgrès les révélations qu’il a fait en déclarant que le pouvoir de Bujumbura avaient préparaient de l’empoissoner,aussi ils déclarent que les deux branches du parti FNL ont pris cette décisions dans le bien des Banamarimwes (les partisants du parti FNL  mais ceci se prononce pour les hommes paspo ur les femmes et les jeunes du parti) et que ils ont pris la décision de le remplacer par un ancien diplomate Burundais du nom de Isidore NIBIZI qui je vous rappelle était d’ici quelques années dépuis 16 décembre 2009 l’ambassadeur du BURUNDI en RUSSIE et qui maintenant vivrait en FRANCE voir ci-dessous.Sans oublié qu’ils ont révelés qu’ils ne travailleront pas avec Aléxis SINDUHIJE le président du parti M.S.D (Mouvement pour la Solidarité et le Changement)

Isidore NibiziIsidore Nibizi is a Burundian diplomat and is the current Ambassador of Burundi to Russia, presenting his credentials to Russian President Dmitry Medvedev on 16 December 2009.source de la photo:https://www.facebook.com/pages/Isidore-Nibizi/126626377380001?ref=ts&fref=ts#

Si cet homme serait un brave pour avoir été nommé va-t-il pouvoir convaicre les membres du parti F.N.L encore fidèles à RWASA qu’il n’est plus digne?

Sera-t-il à la hauteurs de ses attentes des evenements que le parti traverse?

L’Alliance pour le Démocrate et le changement en sigle ADC-IKIBIRI  n’est pas du tout avis de ces hommes qui se réclament les sauveurs du parti et de la nation par la voix des armes lui à partir de son président en éxércice Leonce NGENDAKUMA affirme que RWSA Agathon Nestor reste dévant la loi et dévant les membres de son parti et de l’opposition le chef du parti et que se hommes ont choisi la vix des armes et que lui a choisi le contraire la voix du débat politique une voix pacifique et transaparente parce qu’il a signé les accords depaix à Arusha en Tanzanie.

 

24 January, 2013 à 12:32 | Commentaires (0) | Permalien


Retour:Mes chers lecteurs de retour sur mon pt clavier QWERTY!!!!!

Ma connection internet ne marchait pas bien c’est la cause de cet absence de publications d’articles inédites mais ne  vous inquiétez pas ces prochains jour il va y avoir du show sur les scoops inédites de la rédaction RUKANDAMIZI.unblog.fr. See You Again comme les anglais le disent.Retour:Mes chers lecteurs de retour sur mon pt clavier QWERTY!!!!! sam_0497-300x225

Par Aury Odilon SABUSHIMIKE.

24 January, 2013 à 3:48 | Commentaires (0) | Permalien


INDE:Quatorze jours de prison pour un statut Facebook et un « like »

Le texte de l’encadré ci-dessus, un statut Facebook, a valu à une jeune femme et à son amie qui l’avait « liké » d’être arrêtées par la police, interrogées et condamnées à 14 jours de prison, en vertu de la section  505 du code pénal indien qui interdit « les propos créant ou promouvant l’inimité et la haine entre les classes ». Pendant ce temps, une foule en colère de 2000 personnes vandalisait une clinique appartenant à l’oncle d’une des deux jeunes femmes.

Qu’a dit cette jeune femme de 22 ans ? Que « le respect est gagné, donné et certainement pas forcé. » Que dimanche, « Bombay a fermé non par respect, mais par peur. »

Shaheen Dhada n’a pas eu de chance, vraiment, car tandis que tout Bombay s’était arrêté pour les funérailles de Bal Thackeray, leader d’extrême-droite, les statuts Facebook, les tweets qui questionnaient la sainteté nouvellement acquise du fondateur du Shiv Sena, qui critiquaient la fermeture complète de la ville, ces statuts et ces tweets abondaient.

Certains se demandent quel héritage laissera le Shiv Sena. Il n’y a qu’à voir l’état de la ville aujourd’hui. Cet héritage, c’est la peur.

Intimidation ! commentait une amie indienne sur mon propre mur Facebook alors que je m’étonnais – je m’indignais plutôt – du fait que mon opérateur de câble avait interrompu la diffusion de toutes les chaines de télévision dîtes de « divertissement » pour ne laisser qu’une chaîne d’information montrant les images de la cérémonie. Dimanche après-midi, à Bombay, c’était deuil obligatoire et il fallait pleurer « le Tigre ». « Le Tigre », c’est le surnom donné à Bal Thackeray, grand défenseur des droits et de la langue des Maharashtriens au détriment de ceux des migrants, surtout s’ils sont d’Inde du Nord et musulmans. « Les musulmans sont le cancer de l’Inde et doivent être opérés comme un cancer », confia-t-il un jour à India Today. Bal Thackeray qui déclarait à Asiaweek: « Je suis un grand admirateur d’Hitler et je n’ai pas honte de le dire. »

Bal Thackeray, qui après avoir imposé sa loi à la ville de Bombay pendant 40 années, après avoir prôné les dissensions communautaires, était dimanche drapé dans les couleurs de l’Union Indienne, était salué de 21 salves  d’artillerie tandis que la fanfare de la police jouait en son honneur des chants funèbres.

Bal Thackeray dont « la vision », « le courage » était soudain loué par l’ensemble de la classe politique, par les dirigeants des plus grandes entreprises indiennes dont Anil Ambani, qui déclara avoir toujours admiré le chef du Shiv Sena pour son « patriotisme robuste ». Quel euphémisme pour celui qui en 2010 organisait le caillassage des salles de cinéma de Bombay diffusant le dernier film de Shah Rukh Khan. (Le King de Bollywood avait déplu pour avoir osé regretter l’absence de joueurs pakistanais dans les matchs de cricket de la ligue indienne). Dimanche donc, tout Bombay était fermé pour cause de Bandh, le nom qu’on donne ici à cet arrêt total de toutes les activités commerciales, publiques et privées, à l’interruption des transports. La police rappelait qu’il n’y avait eu « aucune consigne », que tous ceux qui avaient fermé l’avaient fait « volontairement ».

bandh Bal Thackeray dans Spleen des rues

C’est pour avoir osé douter de la spontanéité et de la sincérité de ce deuil public que Shaheen Dada et son amie ont été arrêtées. Depuis, le ministre des Télécommunications de l’Union Indienne, un ancien juge de la cour suprême, le chef du Conseil de la Presse, tous se sont émus de cette arrestation abusive qui « porte atteinte à la liberté d’expression ».

La cellule du cyber-crime, elle, se félicite de la surveillance active qu’elle a su mener sur les réseaux sociaux et qui a contribué au maintien de l’ordre.

Les 2000 personnes qui ont saccagé la clinique de l’oncle de Shaheen Dada n’ont pas été poursuivies. Un peu trop souvent en Inde, c’est l’expression artistique, médiatique et maintenant sur les réseaux sociaux qui est muselée au nom de l’harmonie sociale. Ceux qui imposent leurs vues par la force dans la rue, ceux qui interdisent à d’autres de penser différemment, de croire différemment, de vivre différemment, ceux-là ne sont pas inquiétés. Parfois même, ils auront droit aux honneurs du drapeau indien qui flambera avec eux sur le bûcher funéraire.

Source:http://helenelecuyer.unblog.fr

 

 

 

5 January, 2013 à 18:16 | Commentaires (0) | Permalien


Télécomunications-Téchnologie:FACEBOOK un pas dans le monde du web

FACEBOOK a gagné une grande place dans le monde entier dépassant GOOGLE,TWITTER,MYSPACE,HI 5 et d’autres mais qu’est que Marc a fait FACEBOOK mm dans les pays en voix de développement et pauvres n’y résistent pas le cas du BURUNDI,le RWANDA,l’OUGANDA et la TANZANIE exclût le KENYA pour sa position économique en AFRIQUE et dans le monde entier.

Tous Burundais voulant discutez rapidement avec une connaissance à l’étranger sans tarder se dirige vers le géant FACEBOOK,qu’il soit en AFRIQUE ou pas.

Alors maintenant les fans de FACEBOOK et les experts  en téchnologie ou mm privés se demandent deux questions majeures à savoir:

**Serait-il une invention à la haute perfection qui continuera à rester en contact avec les personnes entre eux même?

**Va-t-il continuer à garder cette place précieuse en continuant avec de nouveaux inventions,pour qu’il ne tombe pas du haut le cas de HI 5 et d’autres?

5 January, 2013 à 12:47 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI-RUSSIE:Du nouveau sur le blog de Jean Marie NTAHIMPERA

Le blog de ce jeune Burundais étudiant en Russie vient d’être modifié par lui même.

Pour le  consulter suivez ce lien ci-dessous:

http://leburundinouveau.blogspot.ru/

5 January, 2013 à 12:16 | Commentaires (0) | Permalien


BURUNDI-MONDE ENTIER:2013 BONNE ANNEE !!!!!!!!!!

Que cette année soit une autre voie de changement pour les Burundais,les Africains et le monde entier afin que les événements de 2012 ne soient pas de 2013.

Je souhaite que la justice Burundaise revienne sur ses décisions premièrement pour emprisonnement abusif du journaliste de la Radio RSF BONESHA FM  Hassan RUVAKUKI ci-dessous

BURUNDI-MONDE ENTIER:2013 BONNE ANNEE !!!!!!!!!! hassan1-300x225  et aussi emprisonnement arbitraire des membres ‘opposition Burundais.

Comme les anglophones le dit  HAPPY NEW YEAR 2013 !!!!!!!!!!!!!!!!!! HAPPY NEW YEAR 2013 !!!!!!!!!!!!!!!

and HAPPY NEW YEAR AGAIN!!!!!!!!!!!!!!

3 January, 2013 à 21:47 | Commentaires (0) | Permalien


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